25 octobre 2006
un fil
La vie ne tient qu ' à un fil, fragile ou téméraire. Une vie transperçante de sensations, de rebondissements, envoutante. Ce fil continue et même parfois indécis. Une vie à part entière difficile mais ensorcellante. Je suis dans une spirale effroyable par ses aspirations, ses désirs, ses imprévus menant la cadence. je ne désespère pas pour autant, croyante et confiante en ce monde démésuré et chamboulé par la société. mais la vie si précieuse, que l ' on crée et invente et provoque. L ' amour un élément si présent et vital de la vie, tellement différent des hommes et des femmes , mais de la même source. Si incompatible et vulnérable car les hommes aiment ce qu ' ils désirent et les femmes désirent ce qu ' elles aiment. La vie une combinaison d ' aventures, d ' amour, de survie, de haine, de comparaison et tant d ' autres ne tient qu ' à un fil. un rien et tout s ' écroule, un monde si parfait devient cauchemar car la vie n ' a pas été la plus forte, la plus vivace. Le bonheur une immensité d ' émotions, de circonstances voguant de certitudes et d ' incertitudes à des faits hazardeux ou concrets. Si cruel de le trouver le bonheur qui ne tient qu ' à un fil. La vie si futile et si importante conduite à la vitesse qu ' on lui inflige sur un fil fragile ou téméraire.
14 octobre 2006
le temps
une seconde, une heure, une vie le temps. inssaisissable, non crontrôlable et pourtant si vivant. ON manque de temps pour tout accomplir. Les gens qui se plaignent de ne pas en avoir assez et les gens qui râlent d ' en avoir trop, les gens qui y pensent pas dans leur conscience, les gens qui ne veulent pas voir et subir. le temps passe s 'envolant dans l 'espace paraissant infini mais le temps exprime notre être, notre intérieur et extérieur. Nous permet d ' oublier des souvenirs , aveuglants que l 'on veut enfouir de notre coeur, esprit et cerveau.
Le temps est long, court, sans dimension, sans retenu, sans sentiment tellement personnel. Egoiste et redoutable. Attendre ce petit mot si riche et certain, si perturbant, si violent.... mot attribué à chacun. A tout le monde. Le temps un ami un ennemi ? ami pour ses enfants, sa famille parfoi, ses vrais amis, ses rencontres futiles mais importantes. Le temps est partout, à chaque instant, vulnérable, fort, courageux, patient et démonstrateur. Et révélateur. Le temps essentiel dans notre vie si étroite, étouffante, si facétieuse. Le temps adoucit les souffrances, le temps réconcilie avec la vie, le temps permet de donner et aussi recevoir. le temps permet de s " amèliorer, de rendre heureux, d ' aimer et vivre. Si facile à écrire mais à faire. Un décalage entre le temps et la vie humaine, terrienne. Le temps fait parti de nous, s 'immissant, dirigeant, autoritaire, impatient et libre
09 octobre 2006
st michel
Un quartier de Bordeaux, vivant et enivrant. Un dimanche matin, beau et ensoleillé et chaud. Il est à peine midi. Les gens rentrant de soirées ou boites, encore imprégnés d ' alcool qui s ' arrêtent pour un café brûlant d 'arome avec croissants chauds. Des gens au contraire qui sortent pour un verre de rouge ou vin blanc devant des crustacés. Un groupe de musiciens, mais un saxophone résonnant sosu le chapiteau et la beauté d ' une femme à travers une contrebasse et la guitare éternelle. Une homogénéité absolue avec son marché de brocanteurs. Des ustensiles, des objets signifiants ou insignifiants, de partout, de chaque coins du monde. Des gens venants de chaque côté de cette panète. Des odeurs colorées, aromatisées, de fraicheur du matin. Ca se bouscule, ça se croise, se parle, se mélange. On y trouve la caverne d ' ali baba, on y trouve tous notre bonheur, une babiole, un bijoun un meuble, un vêtement, peu importe qui s ' en soucit. On finit sous le chapiteau avec son verre à é couter les bruits, à observer, à contempler. Puis des voix dans un coin, des filles là perdues et naturelles et spontanées qui chantent. On partage la table avec quelqu ' un unconnu mais qui finalement devient ami. Des discussions, paroles engagées de part et d 'autre. Des rencontres hazardeuses mais sympathiques. Des gens différents avec qui on refait le monde. Des gens qu ' on croit connaître. Des gens qui parlent de la vie, du bonheur. Des gens juste là pour passer le temps. Une atmosphère commune et pourtant si déroutante et à la fois étrangère. On y retrouve des rencontres de fêtes antérieures. Des mères et pères avec leurs enfants hurlant, courants entre les tables, les gens. Cosmopolite et vrai. Une volonté de partager un moment idéal et éphémère. j ' adore St Michel, endroit sans détours, sans mensonges, sans méchanceté. De tous les âges, de toutes cultures et éducation. Plus de limites ou barrières. C ' est homogène et d ' une même foule. St Michel quartier libre, quartier de saveur, d 'intimité, de rencontres et d ' apprentissage. Je reviendrai toujours vers St Michel pour y déchiner une babiole, une odeur, une personne. un verre de vin.
l ' homme d ' une rencontre revenu parmi moi
samedi soir partant dîner chez un ami psy avec une amie au centre de Bordeaux, fatiguée et blasée. Au moment soudain de sonner le téléphone sonne. mon coeur chavire et vibre à tout tympo. C ' EST LUI !!! Il était dans l ' avion et revenait parmi les siens et je pensais vers moi. mais je ne sais pourquoi je suis restée distante et froide. Il n ' appelait par pour moi mais mon amie qu ' il n ' arrivait pas à joindre car elle avait perdu son portable. Amie qu ' il a connu et assouvie avant moi. Je me rétracte, mon coeur me fait mal à hurler, à déborder. Je suis courtoise mais non chaleureuse. Je raccroche malgré moi. Et j ' attends aussi. Mais rien, rien, pas un signe significatif, pas une larme de contradiction et d ' opposition. Et aujourd ' hui j ' apprends que son père est mort hier, un père malade, un père mauvais, un père déporteur de mal en lui et ses enfants. Un père qui a laissé des traces indélébiles et fracassantes. donc je l' appelle et lui laisse un message. Il me renvoie un messaage me disant ' ton message m 'a touché. je t ' apelle demain pour te voir ' Et là mon coeur s ' enflamme à nouveau, s ' ennivre à nouveau. La chamade ..... Mais moi j ' ai laissé un message doux, sincère, chaleureux, d 'amour et de compassion. Un message déclarant mon coeur qui est boulversé par cet être perdu, triste et soulagé. Et pourtant je dois aussi être honnête avec moi même. J ' ai été diablesse face à son appel, une réaction sans doute normale ou démesurée je ne sais pas. Si lointaine et si décontenancée et si .... un reflet de terreur en moi, de colère et un sentiment d ' amertume. Ma fierté et dignité, égoiste certes. Un effroi d ' abandon, de trahison. Un sursaut de maladresse de ma part, de ne rien montré, rien paraitre. Et là ce moment précis, mon coeur vibre à un rythme diabolique à nouveau. Le prendre tendrement dans mes bras, le rassuré, lui murmuré des mots doux, le protégé. je suis consciente de ma fibre maternelle. J ' ai envie de lui dire de belles choses, de lui décrire la beauté de l ' être, de la vie, de l ' amour. De le serrer et d ' entendre son coeur battre, répondre, s ' ouvrir enfin, de son coeur dire ' je t ' aime '. Je t 'aime.
05 octobre 2006
l ' attente
Le jour de retour approche. Je doute plus que jamais. Mais son séjour, ces dix jours, nous ont ils pas séparé ?Il m ' a oublié, parti sans gêne avec ses amis enfin amis plus que ça je dirais ses potes de confidences et de vie, faire ' la fête de la bière '. Je ou j ' étais si naïve pour espérer et plus fort croire qu ' il allait m' appeler, me parler, me rassurer. A tout âge on espère, on croit, fabule en fait que l ' amour est là, existe, bat là. Un homme sait si bien faire, si bon comédien, si bon amant, si bon .... enfin vous devinez. Si bon parleur. J ' avais en moi une serénité parfaite, une raison absolue, une patience indemne, une confiance en moi même imparable, une aisance partiale. Et trop soudainement, mon coeur chavire de droite de gauche sans le contrôl de son capitaine autoritaire et fier. Mon coeur s ' emballe comme les galops des chevaux en Camargue au milieu de la nature sauvage, libre, indomptable. Après tout ce temps capturé à découvrir, exploré, s ' éclaté et se livré à la bière aux allemandes, qui avec le blond des blés et les yeux caraîbes peuvent être effrontées, déchaînées. Je suis d ' accord le caractère est pas probant chez eux. Justement tellement plus excitant de dévoiler que sous cette apparence et réputation elles sont au contraire sexy, sensuelles, sexuelles, provocatrices, manipulatrices et nymphomanes. Un homme est une homme et un homme de rencontre est un homme de rencontre. Même si intense que celà à pu être, même si cet homme vous a donné et repris. Même si lui c 'est emballé et puis c 'est replié. Même si j ' attends son appel. Que j ' attends plus. J ' y crois plus. J ' en rêve et rêve d instants délicieux, de lui comme dans les films américains, avec une fin heureuse, une fin inespérée. Je pense à lui constamment, inopinémént, discrête, je manque de vocabulaire. Et j ' ose dire avec juste un souffle qu ' il m ' a touché, ensorcellé, dévasté. Ma dignité, ma fierté encore joue de moi, je parais confiante, désintéressée, déliée. C ' est une façon de se cacher, de se mentir, de s ' enfouir vers des abîmes profonds et démunis. Je me lâche vers des visions désinvoltes. Homme de rencontre qui deviendra homme d ' une vie. Je trouve pas un autre mot notifiant la diffférence entre ' homme d ' une vie et homme de la vie '. Rebelle, révolutionnaire tout étant consciente et mesurée je fais la différence. malheureusement la vie m ' a appris, m ' a avouée, m ' a écorchée et m ' a jugé. Et observé et a attendu le moment opportun pour une réalisation complète, sincère, dévouée de moi et cet amour incomplet, non fini. Cet amour qui ne peut s ' accomplir, s ' émerveiller, s ' intensifié face à la mort. Cet homme de rencontre qui fait revivre ces vibrations, sans faire oublier cet amour infini, mais qui instruit et demeure , qui permet de faire le deuil. Cet homme de rencontre absent mais présent dans la pensée fait irruption et dévaste un coeur. Un coeur pris un coeur renfermé, un coeur ensouveli, un coeur mort. Ce coeur se met à battre , à vivre, à chahuter, à suivre un rythme oublié, avec une cadence terrifiante. Cet homme de rencontre me rend il vulnérable ? du bout de mes lèvres j ' ose dire oui. Du bout de mes lèvres j ' oserai l ' embrasser. L ' amour fait il cet effet . D ésoeuvrée je suis obligée de dire oui. Je me contrôle plus, mon coeur ne se contrôle plus à l ' inverse de ma raison. L ' espoir fait vivre mais à quel prix ?
04 octobre 2006
volupté bleue
j ' ai vu mon médecin cet après midi. Mon état physique le demandait. Sans rentrer dans les détails intolérables.
je dois arrêter la cigarette. Cette chose consummable et délicieuse. Quoi ? comment ? non impossible. mais docteur vous n ' y pensez pas ? La sensation intérieure de l ' aspiration de la fumée. La sensation tout simplement au moment ou votre briquet crac pour allumer votre cigarette, elle rougit de plasir, de pudeur, d 'extase. Elle vit et se laisse consumée avec franchise et compréhension. La cigarette du matin juste après un café au lait chaud, brûlant l ' oesophage, additionné d 'une cigarette. hum !!!!! mais c 'est plus qu ' une sensation, c 'est un désir absolu, inespéré. La cigarette juste après un bon ou mauvais repas justement sait faire la différence, elle sera appréciée et toujours avec ce même plasir absolu. La cigarette de blues, celle là remplace le manque, l' affection, la tendresse, la liberté. Elle compense et compatie. La cigarette de soirée, imprégnée avec l ' alcool, l ' euphorisme, la gaieté. La cigarette accompagnant l ' impatience. La cigarette.....
se voir consummée et partir en volutes bleues. mais pourquoi bleue ? la fumée c 'est noir ou gris. Et c 'est là la contradiction, l ' image décidée des fumeurs. Elle est bleue. Et on me demande si facilement de laisser ma cigarette, comme ça. Je suis pas d ' accord. C 'est une amie, une confidente. Elle est là à chaque moment de bonheur, de joie, de tristesse, de névrose, de fatigue. Entre la santé et la cigarette on me demande de choisir. Et pourtant je connais mon choix. Une indécision murement réfléchie. Mais la fumée se livrant diaboliquement dans ma gorge, et d 'elle même nécessiteuse, ressortant par le même conduit et même ouverture, formant des dessins arrondis, formant des volutes, et encore plus des formes arrondies dessinées par le fumeur. Peu importe qui on est, d ' ou on vient, qui on devient elle est là et présente. ça nuit à la santé. Mais on est seul juge. Qui nous interdit ? Je comprends, on fait du mal, on transmet. On envoie inconsciemment. Alors que faire ? J ' aime fumer. Et j ' écris en fumant, l ' apaisement, la richesse d ' une bouffée puis d ' une autre et encore une autre. Mais je dois arrêter. Je suis pas prête encore. J ' ai besoin de temps, de me faire à l ' idée, de ne plus y penser. Le temps .... est ce la réponse ? Un dilemne brutal.
Mais mon corps me parle. ça lui convient pas. Il le refuse et le rejette. Mais pourquoi mon corps et ma tête sont pas compatibles ? Ils peuvent s ' accorder non ? La cigarette, une vie, des souvenirs, disparait, se consume pour la dernière fois à l ' infini, à ne plus s ' éteindre, à jamais.
02 octobre 2006
je pense et j 'en suis même convaincue de vivre dans une des plus belles régions. Déjà l ' océan, vaste, nature, immense, coloré, bleu, ses dunes, son sable.... et tellement ..... quand j ' arrive en haut des dunes, un sentiment de liberté et légèreté, de bien être et délivrance. Et que dire quand la pensée est pour les gens du nord et ceux qui ont pas ce privilège !!!! dans le métro. cet océan si mouvementé, si parlant, si gigantesque. Avec son va et vient, permettant la baignade avec ses joies, ses rires et ses dangers. Le plaisir d 'aller vers cet océan et ses grandes vagues y mêlant la peur, l ' envie, le trouble, et l ' amusement. Voir tous ces gens au large sur leur surf patients en quête du bon tube pour se lancer, monter debout dessus et suivre le mouvement jusqu ' à l ' infini. De voir tous ces enfants sur leur morey, petite planche qui parait si légère, si fragile prendre la vague et longer jusqu ' au rebord de l 'eau avec des sourires éclatants et les yeux remplis de joie, fierté. regarde maman ! , regarde papa ? j ' y suis arrivé !!!! Et parlant des parents comme de vrais enfants eux - mêmes dans cet eau froide, bousculante, voir même suivant les jours ou le temps fracassante se donner, en redemander, se lancer et rire et tomber. Quel moment de bonheur !!!!! On peut être craintif oui au début mais on ne peut résister face à ce spectacle. Et tout doucement on y met un pied puis l 'autre et sans le vouloir, sans le savoir on se laisse surprendre et là que faire ? là on commence à aimer, on commence par prendre confiance. On se prend au jeu. Cet enfant debout finissant juste son tracé en morey fier, heureux, attendant la fin de la prise de la photo pour vite y retourner. Cet enfant n ' en sort pas, ne veut pas, pourquuoi faire ? Il est tellement bien dans cet océan magnifique, spacieux, merveilleux et surtout tellement amusant !!! C 'est vrai j ' ai de la chance et j ' en suis consciente car je donnerai rien au monde en échange. Ce plaisir et sentiment si simple, naturel ne coûtant rien non personne ne me l ' enlèvera. Jamais. Ce sentiment de sérénité, de paix, de limpidité, de légèreté, de bonheur, de chance face à cet immensité d 'eau et de sable, si sauvage.... la seule et véritable envie est de rien changer. Car au fil des années on se lasse pas et une chose en tête vivement le printemps, l ' été pour à nouveau y goûter. Sachant que c 'est différent à chaque instant, à chaque fois. Avec le plaisir en partant d 'aller manger une glace, une gauffre, une mascotte... de manger des moules frites, ou juste boire un pot tout en écoutant le chant des vagues sur le sable fin, le rire des enfants. De voir les gens heureux de leur journée en se disant on revient demain. Oui on pense qu ' à une chose c 'est revenir le lendemain ....!!!!!
léo
Mon chat s 'appelle léo. Il est mon assistant quand je travaille sur mon ordi. Me conseillant, me corrigeant, m ' inspirant. Il est là pour m ' encourager, à lire, à chuchoter des mots. Docile, il réfléchit avec moi.Et puis il suffit juste de quelques papouilles pour lui en tirer les compliments que j ' attends. Et puis de temps en temps voulant y laisser sa marque également avec ses pattes souples et légères se trainent sur mon clavier en y laissant des lettres à profusion. Et là les mots, les cris volent en éclat alors il part véxé et pas rassuré pour autant. Et puis il a ses moments d ' amusements aussi m ' infligeant ses bêtises, galipettes sur le bureau, en dessous, allumant l ' imprimante ce qui le fait vraiment rire. Et puis il a ses moments calmes et tendres, ronronnant sur mes genoux, patient et content, attendant que je finisse enfin !! c 'est mon chat Léo. Mon premier critique. J 'aime sa présence à mes côtés sans préjugés juste de l ' amour.
le Brésil la capoeira
La capoeira, sport brésilien venu d ' Afrique au temps des esclaves. C ' était leur façon de se défendre. Tout un mélange de combat, de danse, de musique, de percussions et de culture. Tout à la fois de l ' art. des gestes artistiques. Les capoeiristes sont tout en souplesse presque caoutchouc. Ils se touchent sans se toucher. Jouent les acrobates, font des roues, balancent leurs jambes de ci et là. Ils combattent par deux au milieu de la roda, une ronde formée des autres capoeiristes chantant. avec également les musiciens juste à proximité qui tournent chantant, donnant le tempo. toute une chorégraphie qui peut même être amusante suivant les coups, les pièges infligés de l ' un et de l ' autre. Une ouverture d ' esprit, à la vie, à autre chose de différent, à la musique autre que traditionnelle, à la culture et l ' histoire. Mon fils a pratiqué la capoeira pendant trois ans avec la même motivation, le même désir, la même envie ... ne manquant aucune des démonstrations extérieures ou intérieures finissant par la fête et le regroupement des musiciens et des danseurs. La capoeira étonnament beau, fort et dur.
01 octobre 2006
l ' homme d ' une rencontre
Je suis sur un nuage depuis une semaine et pourtant un nuage ni blanc, ni clair. Mais je suis bousculée, perturbée revenant à l ' état de gamine, le coeur qui vibre, l ' esprit ailleurs, tout à l ' envers et plus rien à l ' endroit, les pensées prises par cet homme d ' une rencontre. Et je me sens tellement bien, légère, insouciante, en fait amoureuse. Mais cet homme d ' une rencontre est insaisissable, incernable, se cache de ses peurs, de son passé, s 'interdit des sentiments, s 'interdit l ' amour et fuit et se réfugie dans une spirale sans ouvertures. mais moi j ' ai envie de l ' aimer, de l ' aider, de le guider, de le couvrir de tendresse et caresses et baisers langoureux. Je suis boulversée par cet homme d ' une rencontre si inoportune, si rapide, si intense, si profonde. A cet homme d 'une rencontre je suis prête à me livrer, me donner, me surpasser....... il est pas là, parti en voyage et il me manque et il est enfoui dans mes pensées constantes. Mon coeur éclate !!!!! Mais lui que ressent il ? éprouve t il lui même cette sensation qui vous chamboule et vous ne savait pas pourquoi, vous n ' y croyez pas et vous effacez le plus loin possible l ' éventualité et la certitude d ' être amoureuse. Mais lui s ' il est pas amoureux ?
L ' attente est insurmontable de retrouver l ' homme d ' une rencontre. De se laisser conduire de l ' incertitude à la certitude, de partager le trop plein dans son coeur, de lui transmettre, lui donner en lui permettant de recevoir. De lui dire des mots tendres et rassurants, de ne plus avoir peur et se laisser aller...... attente interminable et justement cela en est encore meilleur. Je veux être celle dans son coeur, ses pensées, ses nuits....sentiment non exalté depuis longtemps que ça en est paniquant. Je m ' autorise à l ' aimer cet homme d 'une rencontre. Mais la réciproque ? Des questions perpétuelles, incessantes, pense t il à moi ? comme moi je pense à lui ? plus qu ' une semaine ... et la délivrance enfin.